Ce dimanche près de sept millions de maliens sont appelés aux urnes pour élire leur président, parmi les 27 candidats déclarés à la magistrature suprême du pays. Ce scrutin tant attendu par les maliens dans leur ensemble et la communauté internationale est censé sortir le pays de la crise politico- sécuritaire qu’il traverse depuis mars 2012.
L’un des principaux
enjeux est le taux de participation qui na jamais dépassé 40%. Un scrutin dont
l’une des innovations majeures est l’introduction du fichier biométrique avec
la carte NINA. Reportage.
Bamako, ce dimanche matin le soleil pointe déjà à l’horizon
dans le ciel. Cette journée est bien spéciale pour les Bamakois car c’est un
jour de vote. Comme tous les Maliens en âge de voter, les habitants de la
capitale sont appelés à choisir leur Président. Pour ce faire, les bureaux de
vote ont ouvert leur portes ce matin à 8 heures dont ceux de l’école
fondamentale des 759 logements sociaux de Yirimadio, un quartier de la commune
Vi du district de Bamako.
Les agents électoraux règlent les derniers détails.
Affichages des listes électorales devant les douze bureaux de vote que compte
ce centre. Ce qui permet aux électeurs qui n’avait pas pu faire la vérification
les jours antérieurs de le faire. C’est le cas d’Assanatou Dembélé. « Enfin voila
j’ai pu retrouver mon nom avec ma photo affichée devant le bureau de vote 04.
Je vais pouvoir accomplir mon devoir civique », se réjouit cette dame d’une
trentaine d’années.
Devoir Civique
Le devoir civique tel semble être le slogan de ces électeurs
du centre de vote de l’école fondamentale des 759 logements sociaux. « Il fait
jour. Sortez pour aller voter, semble ordonner un homme à sa famille. « Nous
sommes tous les enfants de ce pays. Et le vote est un acte citoyen »,
soutient-il.
Un effectif total de 4.600 éléments de la police, la garde
nationale, la gendarmerie, la protection civile et les forces spéciales de
sécurité seront mobilisés pour la sécurisation de la présidentielle au niveau
du district de Bamako dimanche. Ici aux 759 logements sociaux, ce sont les
gendarmes et les policiers qui assurent la sécurité. Leur présence est
discrète. Mais de temps à autre ils viennent au niveau des bureaux de vote pour
s assurer du bon déroulement du vote. Comme à Yirimadio, nous nous sommes rendu
au centre de vote de l école fondamentale de Torokobougou.
C’est la même ambiance. Les électeurs votent dans le calme.
Aucun incident à signaler pour le moment la sécurité veille au grain. En cette
matinée électorale difficile d’estimer le taux de participation. L’un des
enjeux du scrutin. Les autorités de la transition et les organisations de la
société civile ont sensibilisé la population avec des spots pour les inciter à
aller voter.(afrik.com)

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