Jamais encore la rue ne s'était ainsi mobilisée contre les
crimes rituels. Les hommes politiques du Gabon sont montrés du doigt. Enquête
sur une horreur devenue quasi hebdomadaire.Libreville, le 11 mai dernier. Dans la capitale gabonaise,
le fond de l'air est humide, comme le veut la saison, et étrangement anxiogène.