Il y a
deux semaines, la Tanzanie avait déjà expulsés en une dizaine de jours
de son sol plus de 10 000 Burundais, considérés comme des irréguliers.
Le mouvement de retour forcé semble s’être accéléré, car ils sont
évalués à près de 30 000 aujourd’hui, selon le Haut commissariat des
Nations unies pour les réfugiés au Burundi, qui tire la sonnette
d’alarme devant une situation humanitaire qualifiée de dramatique.