Salah al-Merghani, l'une des avocates qui avait saisi la cour, s'en est félicitée. « À l'approche d'élections, nous avons besoin de liberté d'expression », a-t-elle déclaré.
L'organisation « Les avocats pour la justice en Libye », pour sa part, a applaudi le courage des juges qui avaient subi des intimidations. « Les Libyens peuvent de nouveau avoir confiance en leur système judiciaire », a déclaré Elham Saoudi.
Le texte, adopté le mois dernier, ne faisait pas l'unanimité au sein du CNT. Pour l'heure, une autre loi controversée, la loi 38, demeure en application. Elle prévoit l'amnistie générale pour tout acte commis au nom du succès ou de la sauvegarde de la révolution du 17-Février. Des ONG de défense des droits de l’homme font campagne pour qu'elle soit abrogée.
Source:rfi
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