Selon
Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup en
charge de commercialiser cette technologie en Afrique, «le PWCS est
l’alternative la plus économique du marché pour résorber la
fracture numérique en assurant une capacité et des débits
comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10
fois inférieur». Le PWCS permettrait, selon son promoteur, d’offrir
aux consommateurs africains du triple play (internet à très haut
débit, téléphonie et télévision) pour 15 000 FCFA par mois.
Concrètement,
le PWCS est une « technologie de ligne de vue », explique Lebon
Ngounou : « Cela signifie que le signal est transmis entre deux
antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur – et
que le message ne passe entre ces deux points qu’en l’absence
d’obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d’obstacle,
on ajoute un relais. Le récepteur est ensuite relié à
l’utilisateur par câblage, optique ou non. L’abonné, muni d’un
décodeur peut alors bénéficier d’une offre triple play. Chaque
récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet
la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre,
souvent très cher à raccorder en fibre optique.»
Pour
leur promoteur, la technologie radio nécessite peu de temps
d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en
charge la réalisation de tranchées et donc le coût de travaux en
génie civil. D’autre part, les antennes, qui ne mesurent «pas
plus de 18 centimètres», sont disposées sur des infrastructures
déjà existantes et ne nécessitent que rarement la construction de
tours. Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener
le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un
accès universel à peu de frais.
Selon
Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup en
charge de commercialiser cette technologie en Afrique, «le PWCS est
l’alternative la plus économique du marché pour résorber la
fracture numérique en assurant une capacité et des débits
comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10
fois inférieur». Le PWCS permettrait, selon son promoteur, d’offrir
aux consommateurs africains du triple play (internet à très haut
débit, téléphonie et télévision) pour 15 000 FCFA par mois.
Concrètement,
le PWCS est une « technologie de ligne de vue », explique Lebon
Ngounou : « Cela signifie que le signal est transmis entre deux
antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur – et
que le message ne passe entre ces deux points qu’en l’absence
d’obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d’obstacle,
on ajoute un relais. Le récepteur est ensuite relié à
l’utilisateur par câblage, optique ou non. L’abonné, muni d’un
décodeur peut alors bénéficier d’une offre triple play. Chaque
récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet
la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre,
souvent très cher à raccorder en fibre optique.»
Pour
leur promoteur, la technologie radio nécessite peu de temps
d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en
charge la réalisation de tranchées et donc le coût de travaux en
génie civil. D’autre part, les antennes, qui ne mesurent «pas
plus de 18 centimètres», sont disposées sur des infrastructures
déjà existantes et ne nécessitent que rarement la construction de
tours. Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener
le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un
accès universel à peu de frais. Camer.be

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