Une technologie 100 pour 100 africaine se présente en alternative à la fibre optique

Brevetée en 2004 par un chercheur togolais, le Dr Victor Agbegnenou, la technologie PWCS (Polyvalent Wireless Communication System), qui bénéficie de l'appui technologique d'un grand équipementier français, utilise les hyperfréquences et se présente comme « une fibre optique à travers les airs ».
Selon Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup en charge de commercialiser cette technologie en Afrique, «le PWCS est l’alternative la plus économique du marché pour résorber la fracture numérique en assurant une capacité et des débits comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10 fois inférieur». Le PWCS permettrait, selon son promoteur, d’offrir aux consommateurs africains du triple play (internet à très haut débit, téléphonie et télévision) pour 15 000 FCFA par mois.
Concrètement, le PWCS est une « technologie de ligne de vue », explique Lebon Ngounou : « Cela signifie que le signal est transmis entre deux antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur – et que le message ne passe entre ces deux points qu’en l’absence d’obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d’obstacle, on ajoute un relais. Le récepteur est ensuite relié à l’utilisateur par câblage, optique ou non. L’abonné, muni d’un décodeur peut alors bénéficier d’une offre triple play. Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique.»
Pour leur promoteur, la technologie radio nécessite peu de temps d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en charge la réalisation de tranchées et donc le coût de travaux en génie civil. D’autre part, les antennes, qui ne mesurent «pas plus de 18 centimètres», sont disposées sur des infrastructures déjà existantes et ne nécessitent que rarement la construction de tours. Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un accès universel à peu de frais.

Selon Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup en charge de commercialiser cette technologie en Afrique, «le PWCS est l’alternative la plus économique du marché pour résorber la fracture numérique en assurant une capacité et des débits comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10 fois inférieur». Le PWCS permettrait, selon son promoteur, d’offrir aux consommateurs africains du triple play (internet à très haut débit, téléphonie et télévision) pour 15 000 FCFA par mois.
Concrètement, le PWCS est une « technologie de ligne de vue », explique Lebon Ngounou : « Cela signifie que le signal est transmis entre deux antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur – et que le message ne passe entre ces deux points qu’en l’absence d’obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d’obstacle, on ajoute un relais. Le récepteur est ensuite relié à l’utilisateur par câblage, optique ou non. L’abonné, muni d’un décodeur peut alors bénéficier d’une offre triple play. Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique.»
Pour leur promoteur, la technologie radio nécessite peu de temps d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en charge la réalisation de tranchées et donc le coût de travaux en génie civil. D’autre part, les antennes, qui ne mesurent «pas plus de 18 centimètres», sont disposées sur des infrastructures déjà existantes et ne nécessitent que rarement la construction de tours. Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un accès universel à peu de frais. Camer.be

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Chers intervenants,

Vous qui réagissez sur ce site , êtes priés de respecter certaines règles ; pas de propos à caractères : racistes, tribaux, antisémites ,xénophobes et homophobes, provocant à l’encontre des autres

Le non-respect de ces règles conduira à des sanctions ; l’effacement des messages sans avertissement et exclusion définitive du site.