Au quartier 7 à Mbanga dans le
département du moungo région du Littoral, les populations sont à la fois
surprise et en colère contre l'artiste Maurice Djoumè; auteur des titres à
succès "Maïmouna" et "Aissatou" des années 1990.
Ce dernier
sans se soucier du sort des maisons voisines, à aspergé le domicile familial de
carburant et y a mis le feu dans la matinée du mardi 16 mai 2017. De la pure
folie ! s'exclament plusieurs dans le voisinage, qui ne comprennent toujours
pas que leur artiste dont ils savourent encore les mélodies aujourd'hui, ait pu
poser pareil acte. "Il ose mettre le feu comme ça, et si ça prenait
d'autres maisons, il devait être où pour répondre de ça ? Un acte comme ça
c'est très dangereux " vocifère un voisin devant ce qui reste de la maison
en matériaux provisoires, complètement consumée par les flammes.
Interrogé, le frère cadet de
l'artiste camerounais dit ne pas comprendre ce qui est passé par là tête de son
aîné. Mais au regard des faits ayant précédés cet incendie volontaire, l'on
pourrait conclure qu'il s'agit d'un violent accès de colère.
"Mon grand-frère avait
planté une petite fleur ici devant la cour. Lundi le père est arrivé il a
arraché la fleur. Mon grand-frère lui demande pourquoi il fait ça, il lui
répond en lui balançant la main derrière l'oreille. Ça a énervé mon grand-frère
qui a décidé de lui suspendre la lumière en son absence. C'est à son retour
autour de 4h qu'il a constaté et s'est fâché en disant pourquoi on lui coupe la
lumière alors qu'il paie ses quittances. Il a commencé alors à dire qu'il va
brûler la maison. Nous on ne pensait pas qu'il était sérieux." raconte
l'une des nièces de l'artiste. Autour de 7h le chanteur Maurice Djoumè de son
vrai nom Mpackato, va se saisir d'un bidon de carburant qu'il va vider autour
et à l'intérieur de la maison, invitant tout le monde à sortir avant de claquer
sa bûchette, et de s'en aller.
Revenu sur les lieux, l'artiste
va se mettre à rire en voyant la mobilisation pour éteindre le feu et rappeller
que c'est lui qui a mis le feu, les uns et les autres doivent laisser brûler ;
racontent des témoins
"Ma maman est Baloum, mon
père est un Bamenda. Je ne sais pas ce qui s'est passé, il a offert un lopin de
terre à ma maman que j'ai bâti . Maintenant ça fait problème, puisque les autres
disent que je suis bamenda. Tous les jours ce sont les injures de la part de
mes autres frères, on a pas le même père. Ils me disent :" tu fais tes
besoins sur toi, quand tu bois tu urines sur toi, tu es un bamenda, tu dégages
de chez nous, tu n'es pas chez toi ici", alors j'étais fatigué."
confie le chanteur camerounais.
Avant de commettre son acte
pyromane, Maurice Djoumè à pris le soin de sortir de la maison sa guitare et
son disque d'or, 2 objets précieux de ses années de gloire en tant qu'artiste.
Source : LCCLC

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