"...La
situation du nègre en ce début de 21ème siècle reste pour le moins inquiétante
au vu de la situation économique, politique, du continent africain. Elle semble
encore plus désespérée si on ajoute au lourd fardeau politico-économique les
volets concernant : la mortalité, l'alimentaire et la santé des populations.
Mais cette situation est à mettre en parallèle avec l'enferment asilaire dont
est victime une certaine catégorie de personnes, la génération de Noirs qui se
prennent pour des blancs à la peau noire.
Depuis
les premiers contacts avec les Blancs jusqu'à nos jours, quatre attitudes se
distinguent aisément parmi les Noirs : les révoltés qui ont compris depuis
toujours que la relation Blanc-Noir est un marché de dupe dans lequel le dupé
est toujours Noir, les résignés qui ont choisi la voie de l'individualisme et
du nihilisme de soi, les indifférents et enfin les complexés pour qui la seule
issue dans cette vie se trouve dans un combat quotidien contre l'injustice de
la nature : leur peau noire.
Afin
de mettre en évidence les raisons de cette dérive comportementale, une analyse
historique, spatio-temporelle, ontologique doublée d'une approche
épistémologique au cas par cas s'imposerait pour nous aider à y voir plus
clair. Mais, cette analyse aussi complète qu'elle puisse paraître rendrait le
thème très complexe et de fait moins accessible à tous. Du fait de la
complexité plus qu'avérée du sujet compte tenu des multiples implications que
sous-tend ses possibles approches, il serait mieux de circonscrire ce sujet
pour éviter une extension donnant des allures d'imbroglio sans fin.
De
ce fait, je me réserve dans les lignes qui suivent, le loisir de faire un zoom
sur une classe particulière de négro-africains, celle constituée par les
enfants des arrivistes (d'anciens mangeurs de palmistes, va nu-pieds qui ont
choisi de s'enrichir par tous les moyens pour se guérir de leur pathologie : le
complexe de la pauvreté).
S'il
ne fait aucun doute que le choix de sa famille n'est pas le fruit d'un
concours, mais au contraire le fruit d'un concours de circonstances, certains
agissements qu'on peut relever dans le comportement de la classe de nègres
assimilés tout pays confondu sont pour le moins inquiétants.
Le
manifeste qui suit aura comme but de dresser le portrait type de ces nègres
mythomanes et schizophrènes. Ce manifeste doit devenir une sorte de vade-mecum
pour le non initié. Au terme de cette analyse voulue froide, impartiale et non
une sorte de vendetta de la liberté de chacun, il serait bon se demander à qui
la faute, si on peut les blâmer d'être ce qu'ils sont ou se tuent à devenir?
Cette
dernière question mérite d'être posée car elle est sous-jacente à une histoire,
à un passé. Depuis toujours, 'Afrique a été vidée de ses richesses, de ses
espèces animales, de sa force humaine, de ses cerveaux, mais également a été
vidée de ses traditions ancestrales, de ses cultures, des ses rites, de son
art, de sa musique, de ses danses etc. par ceux qui ont trouvé en ce lieu, un
self-service.
Le
jeune africain qui naît dans une famille arriviste souvent aisée de nos jours
arrive dans un contexte social où les parents ayant été en occident jouissent
d'un minimum de confort matériel qui les met à l'abri du besoin physiologique.
Et derechef devient sujet à la convoitise de ses congénères de familles démunies
qui constituent souvent la majeure partie de la population de son pays. Les
gratifications sociales que leur confèrent leurs statuts sociaux aux prix de
pirouettes financières malveillantes de leur parents sur le dos de l'Etat les
poussent souvent tant bien que mal à vivre à "l'occidental".
En
somme le jeune enfant qui naît dans ces familles subit un état de fait pour
lequel il n'est aucunement acteur mais pour lequel il devient une sorte de
exuvie de la son essence profonde.
Afin
de prendre la mesure de la tâche qui lui incombe, selon les directives de ses
parents, il s'agit tout d'abord d'éviter de s'exprimer dans les dialectes de
ses ancêtres car ça fait mauvais genre. Il est alors fortement déconseillé de
parler aux enfants dans leur dialectes.
L'instruction
ayant été à l'origine du mérite de cette nouvelle couche sociale d'hommes et de
femmes aisés, elle va donc être pour la progéniture, le seul et unique moyen
d'assurer la réussite sociale. Des sommes faramineuses sont englouties dans la
formation de ces individus qui auront plus à coeur à être des occidentaux que
des Africains. Des écoles réservées aux enfants de diplomates étrangers aux
écoles privées en France ou ailleurs, ils vont se rendre compte qu'ils ne sont
que des Noirs et rien de plus car très souvent traités de singe par leurs «
amis ».
Mais
malgré tout, ils resteront convaincus que la reconnaissance sociale de leurs
congénères ne s'obtient qu'en contrepartie d'un important bagage intellectuel.
Et, partagés entre la facilité que leur donne les avantages de la vie et la
rigueur que requiert l'école de la vie, beaucoup passe à travers les mailles du
filet et deviennent des éternels assistés.
Mais
pour le peu qui reste solidement attaché aux apparences et aux regards envieux
des démunis, il s'agit surtout de vivre de donner l'impression de vivre au
rythme de l'occident. A cet effet, il faut veiller à apporter sa participation
à la société de consommation européenne: manger au quotidien à l'occidental,
s'habiller à l'occidental, nier tout ce qui a trait à sa famille, à ses
origines.
Cette
translocation de valeurs donne aujourd'hui un prototype d'individu facilement
reconnaissable. Le jeune adulte est habillé constamment en costume cravate,
constamment à l'affût des dernières tendances de la mode occidentale. Son
intonation vocale est une vile singerie de l'intonation de son maître. Le pire
c'est lorsqu'il se trouve en face du maître.
Il
change d'intonation pour mieux affirmer son statut d'assimilé : il faut être
parfait. La cerise sur le gâteau c'est lorsque le maître lui dit qu'il n'a pas
d'accent ou alors qu'il est parfaitement intégré alors comme un chien qui
reçoit son os, il ne lui manque que de baiser les pieds de son idole. Le
ridicule que recèle en soi cette approbation se trouve dans ce propos car, on
s'intègre à quoi? Les Français de souche qui se disent de souche ne possèdent
pas le même accent qu'ils soient de Marseille, Bordeaux ou de Paris. Alors de
quel accent s'est-on absout? De l'accent nègre sans doute mais enfin, c'est
quoi l'accent nègre?
Quand
un de ces esclaves modernes s'habille, pour le peu qu'il ait quelques notions
de l'habillement, il se rend dans les plus grandes maisons de couture lorsqu'il
a les moyens de sa politique. Bien souvent tout cela n'est qu'illusion car les
plus grandes fortunes de ce monde sont connues : Onasis, Bill Gates, Niarchos,
Murdock R., Alfayed, Rock Feller, Winfreh Oprah, sultan de Brunei, Pinault,
Betancourt etc. En somme, au delà des tenues princières dans lesquelles
certains veulent s'afficher au quotidien, au fond ça ne reste qu'une forme de
jeu malsain où on joue à être riche, à se suffire, à être à l'abri du besoin
alors qu'on ne fait que survivre et écumer sa misère au quotidien.
Qu'importe
qu'on soit en costume cravate tous les jours, l'essentiel est d'être ce qu'on
est et de savoir l'assumer.
Cependant,
si l'habit ne fait pas le moine, il y contribue et beaucoup vont jouer sur ce
terrain là. Non pas qu'ils le veuillent mais parce que la misère qui règne dans
les sociétés africaines est telle que celui qui a les moyens de paraître peut
avoir plus chance de se trouver une belle femme, peut avoir plus de chance de
se voir servir dans un service administratif, peut avoir plus de chance de se
faire écouter etc. En somme, le paraître est une nécessité et certains l'ont
compris et vont y mettre le paquet. Ainsi, quand il peut, le jeune Noir qui
comprend qu'en s'assimilant au Blanc par le parler (il était en occident), le
vestimentaire (il doit être un patron), le paraître est sujet à l'admiration de
ses semblables, il va pousser le bouchon plus loin en se décapant la peau pour
que son assimilation soit ainsi parfaite. Si à défaut d'être né Blanc, il peut
s'en approcher et être plus apprécié parmi les Noirs et les autres Blancs,
alors ça vaut le coup de s'échiner. Mais le contrecoup de cette tartufferie se
paye cash dans la quarantaine. La peau flétrie, les cheveux blancs sur le tête
bref un zombi.
Qu'à
cela ne tienne et de toute évidence d'ailleurs, pour les personnes averties,
ces sujets ne restent malgré tous ces efforts, que ce qu'ils sont à savoir : de
minables nègres et rien de plus.
On
pourrait aisément se complaire avec cette nouvelle génération hybride si cette
assimilation se cantonnait simplement au niveau des apparences. Mais le bas
blesse car au-delà de leurs apparences d'hommes et de femmes sérieux, sortis de
grandes écoles, derrière leur tenus d'apparats bon chic bon genre ils incarnent
une négation de leur valeurs et sont pourtant les interlocuteurs de choix de
nos sociétés. La bas blesse car la masse doit s'appuyer sur eux pour espérer se
développer. Il devient donc impossible de demander à des éternels esclaves la
lucidité et la perspicacité qua requiert la gestion d'un pays et la défense de
ses intérêts. Avec leurs amis occidentaux, ils vont signer les contrats les
plus rocambolesques, offrir des cadeaux les plus incongrus pour plaire au
maître. Utiliser leur semblables qu'ils ont depuis toujours déshumanisé comme
cobaye des scientifiques occidentaux. Sans aucun souci recevoir des déchets
radioactifs, les produits nocifs de l'industrie occidentale etc.
Friands
des honneurs et de la reconnaissance sociale, ils vont aisément se faire membre
des sectes occidentales où ils seront couvés et mis aux postes de directions de
leurs pays pour servir les intérêts de leurs dieux.
En
public, ce Pygmalion de la race noire est très susceptible car toute sa
personnalité repose sur la reconnaissance sociale et les honneurs que
prodiguent les biens matériels. En privé, ce sont des gens vides, dénués de
toute consistance car tout est dans les apparences. Malheureusement ce jeu
malsain amène très souvent ces individus au sommet de la société africaine. Les
résultats de leur grande fourberie sont connus aujourd'hui, vols, escroquerie,
mensonges, corruption etc. On sait également aujourd'hui que ce sont de
grossiers personnages en privé, esclaves de la chair, des personnages vils et
très bas etc. très souvent l'alcool est leur plus gros ennemi car
malheureusement, il permet de lever les inhibitions.
A
défaut des endroits publics (Tour de la défense, Champs-élysées, les boîtes
Blacks, espace Louise etc.) Le meilleur endroit pour rentrer en contact avec
eux aujourd'hui est internet. Souvent, ils sont très actifs sur les forums de
discussions ou les chats où ils se retrouvent entre amis et affichent tout leur
laïus, se présentent par leurs prénoms ou leurs titres scolaires . On les
reconnaît souvent très aisément dans les chats car ils débutent la discussion
en vous demandant d'où vous "chatez" avec eux. Cette question permet
en fait se sonder le poids financier de l'interlocuteur. Bien sûr, plus vous
êtes dans un pays riche et où le niveau de vie est élevé, plus vous gagnez en
respect. Vous répondez : "aux states" pour dire que vous êtes aux
Etats-Unis, "Panam" pour Paris, "Rome","London",
"Montréal","Toronto","Venise","Bruxelles""Berlin"etc.
Vous montez à coup sûr dans leur estime, vous faites en quelque sorte partie de
cette mouvance, vous êtes en occident et ça c'est très bien. Si de plus vous
vous présentez comme ayant une bonne situation car vous travaillez dans les
assurances, la banque, le management, l'informatique etc. : Bingo, vous gagnez
le respect de tous! Il suffit alors d'agrémenter de temps en temps vos propos
avec des prises de positions démagogiques sur des sujets d'intérêt commun pour
que votre adoption soit officialisée et votre respect se confirme. Mais en
général, Internet est une espèce défouloir pour eux. Ca permet de confirmer
qu'on a été en occident, ça permet de lier des relations avec ses semblables.
Ces minables viennent souvent sur le net, juste pour écumer la nostalgie de
leur pays, parler de boire manger et baiser. Par la suite, il faut savoir
entretenir cette image virtuelle par des propos sensés, s'ériger en donneur de
leçons, jouer les moralisateurs, garder la mesure en toute chose, jouer à être
intelligent etc.
Ceci
étant, pour découvrir ce qui se cache derrière ce paravent, il suffit
simplement de tirer la toile qui sert de cache, d'enlever le vernis de l'ongle
et le résultat peut parfois être stupéfiant et/ou pathétique.
On
pourrait épiloguer sur toute cette race de minable dans une analyse
généralisante mais, il est bon de noter aussi une autre catégorie parmi ces
individus, celle qui est habitée par une mégalomanie maladive et un snobisme de
derrière les fagots et qui a opté pour la voie du silence et de la lecture sur
les forums. La voie de la non participation aux échanges des gueux de la
famille des arrivistes. Leur souci est toujours d'avoir un pas d'avance sur les
autres pour mieux se distinguer. Maintenant que certains arrivistes sont sur le
net, ils ne l'utilisent plus car c'est démodé et dépassé.
L'idéal
pour démasquer cette vermine c'est de se rendre dans un chat de rencontre en
prenant le pseudo d'un fille et de prendre les avances. Alors là, on est
surpris par le décalage qui existe entre le donneur de leçons et l'assoiffé du
sexe qui se cache derrière tout ça.
Si
on peut taire l'indifférence qui habite certains de nos congénères, les assimilés
quant aux réels problèmes de l'Afrique, si on peut taire leurs prises de
positions démagogiques, si on peut taire leur mépris à l'égard de la société,
le bas blesse quand on sait que cette jeunesse est la jeunesse qui est appelée
à diriger l'Afrique de demain. En effet, étant issus de familles aisées, ces
individus qui ont très souvent suivi leur cursus scolaire en Europe arrivent
souvent par la force des choses à faire de brillantes études et à remplacer
leurs parents (de petits voleurs pour la plupart).
Plusieurs
exemples s'imposent aujourd'hui en Afrique : Mandela qui aura connu la prison
et qui s'est vu exaucé par un poste de président vide au terme d'une vie gâchée
dans les geôles sud-africaines. Incapable au poste, il laisse son pays et les Noirs
dans les abîmes de la misère. Des titre ronflants à une médiation démesurée
l'occident aura su flatter l'ego de l'Homme pour mieux exploiter les richesses
sud-africaines. Un autre comique est le président Sénégalais Abdoulaye Wade,
pris à son propre jeu, aujourd'hui liée à une femme blanche qui lui aura ouvert
les portes des sentiers tortueux du pouvoir en Afrique. Et pour finir, le
parfait prototype au faîte de l'échelle sociale aujourd'hui est le nommé Koffi
Anan, le secrétaire général de l'ONU.
Pour
nous c'est une petite marionnette américaine, un homme sans honneur et sans
personnalité. S'il avait un tout petit peu de respect pour lui-même, il se
demanderait déjà pour commencer qui suis-je réellement?
Il
comprendrait après coup qu'il n'est rien d'autre qu'un pauvre petit Ghanéen à
la solde des Américains et des Occidentaux alors que son pays le Ghana croule
sous le poids du Sida, de la misère et de la pauvreté. Cette triste réalité le
pousserait à laisser aux occidentaux ce qui est à eux. Et, il pourrait user du
peu d'expérience qu'il a glané ci et là ainsi que ses relations pour sortir son
pays du pétrin s'il lui reste encore une seule fibre patriotique. Mais puisque
porter la veste, lire des discours moralisateurs et ronflants à travers le
monde, rouler dans de belles voitures est sans doute plus important pour lui
que de savoir combien d'hommes et de femmes vont succomber de SIDA en Afrique,
combien d'Hommes et de femmes meurent de famine, combien d'Hommes et des femmes
vivent en dessous du seuil de pauvreté etc. alors qu'importe tout ça. Il
continuera à paraître et qui sait, l'histoire retient déjà qu'il aura occupé le
poste de secrétaire générale de l'ONU mais en réalité un poste sans croûte ni
mie.
La
vie est très peu de chose tout compte fait. On a environ 20 à 30 ans à la tête
des postes à responsabilités. Les grands Hommes sont ceux qui savent tirer le
meilleur d'eux-mêmes pendant cette période pour aider les démunis à juguler le
poids de la misère, ce sont ceux qui oeuvrent pour l'amenuisement des
disparités sociales, pour le bien-être de tous. Les grands hommes sont ceux qui
arrivent à s'effacer pour laisser la place à l'élan de solidarité et
l'humanisme qui habitent leur coeur.
Mais
quand on n'a pas cette fibre d'Amour, quand on a été un petit tricheur toute sa
vie, un petit menteur invétéré, un éternel pistonné, une couleuvre de la
condition humaine, alors la seule chose qui nous habite est l'ambition à tout
prix, le pouvoir, les honneurs, le désir exacerbé pour les femmes, les biens
matériels, la gloire, l'argent, les apparences, l'inutile et le futile.
Un
Noir digne de ce nom qui, à défaut de pouvoir renverser le cours de l'histoire
et revenir au stade où ses ancêtres se baladaient avec leur cache-sexe est
celui qui se pose constamment la question de savoir : qui suis-je? D'où je
viens? Et où vais-je? Que puis-je pour les miens? Quand il trouve des bribes de
réponses à ces questions, alors il sait déjà qu'il doit prendre en occident ce
qu'on y trouve de mieux pour l'emmener avec lui en Afrique. Il sait également
qu'il doit éviter de s'émousser en occident dans des travaux sous payés de peur
de perpétuer la nouvelle forme d'esclavage mise en place par l'occident, celle
qui consiste à user de la force du Noir aujourd'hui sans lui donner un seul
coup de fouet. Celle qui consiste à tolérer le Nègre. Il sait également que
l'Homme Blanc n'est pas notre ami et qu'il ne nous aime que quand nous servons
ses intérêts.
Quand
il a répondu à ces questions, il sait que sa vision du monde est en réalité
biaisée et qu'il ne voit pas le monde avec le regard de l'Africain mais avec
les oeillères fournies par l'occident, avec les yeux d'un être hybride sans
culture, sans passé, sans histoire, sans religion, sans dialecte, sans racines,
une espèce de champignon qui repose sur un mycélium gangrené par le mensonge,
la pourriture et le vice.
De
facto, quand on n'arrive même pas à se poser ces questions encore moins à
trouver des réponses à ces questions, alors on déambule comme des âmes en peine
à la recherche d'une identité. On, s'assimile au maître occidental, on
s'assimile aux frères Noirs Antillais, on s'assimilent aux Noirs Américains ; à
la recherche d'un idéal chimérique, à la recherche d'une identité. On devient
cette espèce d'assimilé qui n'est Noir qu'en apparence, qui tend à devenir
Blanc mais au fond qui n'est pas Blanc : un mulet de la condition humaine.
Aujourd'hui
le prototype de l'assimilé fait recette en Afrique. Il englobe non plus
seulement les enfants des arrivistes, il englobe également, les arnaqueurs, les
voleurs, les petits escrocs, les calculateurs, les mythomanes etc.
Très
souvent ceux qui se prennent pour les ayant droits préfèrent de loin éviter les
mélanges en tout genre avec le rebut de la société. Leurs soit disant amis sont
choisis en fonction du rang social des parents. Ils s'appellent par leur prénom
et évitent d'utiliser leur nom de famille sauf le cas échéant pour faire
connaître à la l'assemblée la situation sociale des parents. Les mariages
qu'ils arrivent à conclure entre eux ne répondent pas à un besoin affectif mais
à une suite de calculs malsains minutieusement échafaudés. Aimer : peut-être
mais, avoir la réussite sociale : certainement !
Le
volet des filles est souvent le plus affligeant. Elles se décapent la peau, se
lissent les cheveux à la soude, se fardent les yeux, puent le parfum un
kilomètre à la ronde, se vernissent les ongles, singent le maître comme elles
peuvent. Le petit pantalon jean délavé moulant aux fesses, le gendre idéal pour
elle est le fils du maître ou le maître lui-même qu'importe l'âge. Internet est
devenu aujourd'hui un réseau de prostitution bon marché. On découvre souvent
stupéfait dans une boîte aux lettres électronique la photo d'une négresse nue
qui se balade sur le net à la recherche d'une âme soeur, à la recherche du
Blanc.
Il
faut au préalable souligner l'incroyable Karma de cette dernière car, elle aura
su passer de main en main sans grand succès il faut l'avouer, elle est beaucoup
trop matérialiste. Elle a su se soumettre aux coups de boutoirs du fils de tel,
aux esbroufes du fils de... Bref satisfaire son petit complexe, et sa minable
conditions de personnes intréréssée. Et, lorsque l'apparence s'éteint, il faut
bien laisser la place à la réalité. Quand elles sont de familles aisées, elles
utilisent souvent l'argent de leur famille pour se trouver un mari. Mais quand
rien n'y fait, le père prend le taureau par les cornes, négocie le mariage de
sa fille en contrepartie du positionnement social de son gendre. On aura vécu
le pire avec les quelques mois de veuvage du président camerounais (P.B) des
parents amenant leurs filles en pâture pour espérer le gendre idéal. La nausée
nous aura fait suffoqué avec le mariage de Bongo avec la fille de Sassou
Nguésso bon bref, un monde de gens petits, viles, minables et pour le moins peu
fréquentables.
L'Afrique
d'aujourd'hui et demain est malheureusement habitée par cette vermine.
L'Afrique
a sans doute besoin de tous ses enfants mais l'heure est venue de faire son
examen de conscience pour savoir quels sont nos réels besoins et vers quoi nous
devons tous tendre pour un avenir meilleur.
Ces
propos ont une certaine consonance pour certains mais pour d'autres, nos amis
assimilés, ils ne sont que des propos creux émis par les jaloux, les aigris,
les imbéciles, les ignares, les subversifs ceux qui sont contre eux etc.
Malgré
tout, l'aigreur de mes propos n'est pas une diatribe caustique écrite pour le
plaisir d'exonérer certains de leurs responsabilités d'autres de leurs
manquements mais au contraire, la manifestation affirmée d'élever la conscience
collective afin de poser les jalons du développement de notre continent en
sachant se remettre en cause qui que nous soyons pour déterminer notre identité
personnelle et enfin notre identité commune.
L'Afrique
a besoin de tous ses enfants y compris des assimilés mais elle a plus besoins
de ceux qui savent se remettre en cause et qui pensent que le développement de
ce continent passe par la refonte de son matériau humain et par la
renégociation de son autonomie et de sa liberté.
Dans
ces moments où la tristesse m'envahit j'aime me remémorer aux souvenir de cet
apophtegme « Se tromper est humain mais persévérer dans l'erreur est diabolique
» Ce manifeste doit conduire les sages parmi les assimilés à la remise en
cause. Mais est-ce possible du jour aux lendemains de prononcer la négation de
ses convictions les plus profondes, de prononcer la négation de soi au nom d'un
idéal commun encore au stade de la spéculation et de la chimère ? On ne peut
attendre un miracle de ceux pour qui le matériel est une fin en soi.
Mais
seule l'Histoire donnera raison à cette entreprise ou alors le mettra au rang
de projet creux et de simple fantaisie d'un esprit avant-gardiste ou
troublé..."
"L'amateur
vrai, jugera toujours une œuvre avec ses yeux, à la lumière de sa culture,
jamais avec ses oreilles dans le brouillard des boniments, ni dans la nuit des
ses fantasmes cupides et vénaux"
proverbe
chinois
"La
prostitution morale est le propre de assimilés"
NB:
j'emmerde les espions et les jaloux. L'Afrique se lèvera avec ou sans l'Auteur.
Le traquer ne vaut pas la peine
Source : atelier.rfi

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