Vêtue d’un ensemble pagne rose aux couleurs de la Journée de la femme, Chantal Biya, tout sourire, distribue des saluts de la main, sous les youyous et les ovations des femmes dont certaines étaient venues sur le lieu du défilé dans l’espoir secret de la voir. Pendant une bonne dizaine de minutes, Chantal Biya va, à pied, effectuer le trajet de la tribune jusqu’au rond-point des services du Premier ministre.
Distribuant sur son passage des «Bonne fête de la femme!» ci et là. Dans sa marche, elle est encadrée par des éléments de la sécurité présidentielle et de la police qui l’empêchent de s’approcher de plus près du peuple. Et la ramènent à l’Hôtel Hilton où un cocktail est prévu avec les femmes du gouvernement et d’autres personnalités. Lorsqu’elle en ressort plus tard, c’est pour monter directement dans son véhicule.
Alors que son cortège s’ébranle vers le palais d’Etoudi, Chantal Biya fait un dernier salut de la main à ses «sœurs». Une manière pour elle de se faire pardonner son absence remarquée à cette parade l’année dernière ? En effet, l’on se souvient que la place de la première dame à la tribune présidentielle du boulevard du 20 mai le 8 mars 2011, à l`occasion du traditionnel défilé de la Jif, alors qu’un communiqué du cabinet civil de la présidence de la République avait annoncé sa présence à cet événement au journal parlé de 17h la veille, avant que cette information ne soit corrigée 3 heures plus tard, au journal de 20 heures.
Le défilé avait au final été présidé par la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérèse Obama. «Nous avons aimé le geste de la première dame qui est venue jusqu’au rond-point de la Primature à pied pour nous saluer», se réjouit-Caroline, une défilante, heureuse de cet «écart de conduite» de la première dame. Un écart qui a, une fois de plus, embarrasser le service du protocole.
Source:@camerounlink
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