Au lendemain des élections présidentielle et législatives, certains des 14 millions d’électeurs appelés aux urnes vont devoir retourner au bureau de vote ce samedi. Une décision prise ce vendredi 7 décembre au soir par la Commission électorale, compte tenu des problèmes rencontrés dans avec les machines utilisés pour vérifier l’identité des électeurs.
Pour son 6e scrutin multipartite, le Ghana avait choisi cette année d’innover en utilisant non seulement des listes biométriques, comme cela s’est fait ailleurs, mais également ces machines, ce qui est une première en Afrique. L'expérience a apparemment connu des ratés.
Avec notre envoyée spéciale,
Dans certains bureaux de vote, il fallait s’y reprendre à cinq ou six reprises pour que ces fameuses machines reconnaissent l’empreinte digitale des votants, après avoir scanné le code-barre de leur carte d’électeur. Dans d’autres, elles sont carrément tombées en panne.
Selon les 4 500 observateurs locaux déployés à travers le pays, près d’un bureau de vote sur cinq a connu, à un moment ou l’autre de la journée, des problèmes techniques. Surtout dans la région d’Accra.
Le vote s’est donc poursuivi après la clôture officielle quand c’était possible. Et il reprendra ce samedi là où les difficultés rencontrées ont été trop importantes pour continuer à voter. En attendant, la Commission électorale a décidé de confier les urnes à la police pour la nuit.
« Je suis vraiment déçu, dit un électeur, c’est la première fois qu’on connaît une situation pareille; » Un autre tempère : « au moins, avec ces machines qui permettent d’empêcher les votes multiples, on est sûr du résultat. »
En même temps, les radios ont justement commencé à annoncer les résultats, puisque dans plus de 2 000 bureaux, le vote s’est déroulé sans incident technique, et même plus vite que d’habitude. C'est grâce à ces machines, à en croire des agents que nous avons rencontrés.
L’élection s’est tenue dans le calme. Beaucoup des électeurs ghanéens se disaient fiers de leur démocratie.
Source : rfi
Dans certains bureaux de vote, il fallait s’y reprendre à cinq ou six reprises pour que ces fameuses machines reconnaissent l’empreinte digitale des votants, après avoir scanné le code-barre de leur carte d’électeur. Dans d’autres, elles sont carrément tombées en panne.
Selon les 4 500 observateurs locaux déployés à travers le pays, près d’un bureau de vote sur cinq a connu, à un moment ou l’autre de la journée, des problèmes techniques. Surtout dans la région d’Accra.
Le vote s’est donc poursuivi après la clôture officielle quand c’était possible. Et il reprendra ce samedi là où les difficultés rencontrées ont été trop importantes pour continuer à voter. En attendant, la Commission électorale a décidé de confier les urnes à la police pour la nuit.
« Je suis vraiment déçu, dit un électeur, c’est la première fois qu’on connaît une situation pareille; » Un autre tempère : « au moins, avec ces machines qui permettent d’empêcher les votes multiples, on est sûr du résultat. »
En même temps, les radios ont justement commencé à annoncer les résultats, puisque dans plus de 2 000 bureaux, le vote s’est déroulé sans incident technique, et même plus vite que d’habitude. C'est grâce à ces machines, à en croire des agents que nous avons rencontrés.
L’élection s’est tenue dans le calme. Beaucoup des électeurs ghanéens se disaient fiers de leur démocratie.
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