Le pape François arrive ce mardi soir aux Etats-Unis, en provenance de Cuba. Tous les services de sécurité sont en alerte, dans les trois métropoles que le souverain pontife va visiter : Washington, New York et Philadelphie.
Le
département de la sécurité intérieure a placé cette visite au plus haut niveau
d’alerte comme lorsque le président des Etats-Unis prête serment tous les
quatre ans.
Avec
notre correspondante à Washington,
Anne-Marie Capomaccio
Deux
facteurs compliquent la tâche des services de renseignement américains. La
ferveur, d'une part, des millions de personnes attendues sur le passage du
pape, et l’immaitrisable personnalité du chef de l’Eglise catholique, qui veut
pouvoir approcher les fidèles, d'autre part.
Sur
le passage de la papamobile, des espaces fermés et contrôlés sont prévus avec
portiques détecteurs de métal et tireurs d’élite sur les toits. Les sacs à dos
sont interdits, comme les drones, et les jouets qui peuvent ressembler à des pistolets.
Précaution utile dans un pays où sont en circulation 350 millions d’armes à
feu.
10
000 volontaires recrutés
Les
rues sont fermées à la circulation et les entreprises fermement engagées à
pratiquer le télétravail. Les boites à lettres sont retirées. A Philadelphie,
10 000 volontaires ont été recrutés, chacun d’entre eux a dû se soumettre à un
contrôle approfondi de ses antécédents, par le FBI.
Un
responsable des services de renseignement américains s’est rendu au Vatican
pour observer le pape dans ses déplacements. Il est rentré aux Etats-Unis
persuadé que cette visite est la plus compliquée de sa carrière.(@RFI)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Chers intervenants,
Vous qui réagissez sur ce site , êtes priés de respecter certaines règles ; pas de propos à caractères : racistes, tribaux, antisémites ,xénophobes et homophobes, provocant à l’encontre des autres
Le non-respect de ces règles conduira à des sanctions ; l’effacement des messages sans avertissement et exclusion définitive du site.