Le comité exécutif de la Banque mondiale a approuvé des financements de 125 millions de dollars pour améliorer les infrastructures de transport en Afrique centrale.
Les infrastructures routières font l'objet d'une attention
paticulière de la part des institutions d'aide au développement. En mai
dernier, Jeune Afrique annonçait les travaux sur la future liaison entre
Yaoundé, la capitale du Cameroun, et Brazzaville, la capitale congolaise,
financée par la Banque africaine de développement (BAD). Cette dernière vient
également de débloquer 122 millions d'euros pour l'axe Ouagadougou (Burkina
Faso) - frontière togolaise.
Un corridor de 1 500 kilomètres
Les financements consistent en un crédit de 123,4 millions
de dollars et une subvention de 1,6 millions de dollars de la part de
l’Association internationale de développement (IDA), une filiale de la Banque
mondiale. Elizabeth Lule, directrice du département Intégration régionale en
Afrique pour la Banque mondiale, explique dans un communiqué que « les
principaux centres d’affaires de la Centrafrique et du Tchad sont situés à au
moins 1 500 km du port le plus proche, celui de Douala au Cameroun. Le projet
contribuera à améliorer les échanges commerciaux entre les pays de la région et
encouragera l’intégration des marchés. »
La Cemac souhaite remettre en état au moins 90 % de ce
corridor d’ici la fin 2015. Aujourd'hui, transporter un conteneur de 20 tonnes
de Douala à Bangui peut nécessiter entre 15 et 28 jours en raison des
fréquentes fermetures des routes pendant la saison des pluies.
Source : Jeuneafrique
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