Partie de son haut Nkam natal en bonne santé à la recherche d’un mieux-être dans la capitale politique du Cameroun, Caroline F. ne savait pas que bien des années après, elle servirait de vitrine à une découverte révolutionnaire. Voici en effet près de deux ans que la fille de Bafang affichait une mine des plus grises du fait d’un contrôle de routine révélé positif.
Parce qu’il est recommandé de le pratiquer deux fois au moins pour avoir le cœur net, le centre hospitalier universitaire de Yaoundé lui permit de lever le doute sur son statut sérologique qui va demeurer inchangé, donc positif. Caro est porteuse de l’agent pathogène responsable de la « petite maladie » : le VIH.
C’est la catastrophe pour elle qui ne s’attendait pas à voir cette information se confirmer de manière aussi péremptoire. Aussitôt, elle entreprend de suivre un traitement dans une formation hospitalière de la place. Lors d’une séance de prise de médicament et de suivi à la garnison, des voisins de bancs lui mettent la puce à l’oreille sur une émission radiophonique diffusée sur une station FM de la capital.
Seulement, personne n’a retenu le contact. Rendu au siège de ladite radio, elle recevra le contact, Aussitôt l’équipe des chercheurs de l’association Aalucosi la soumettra à un traitement choc, car « Caro » avait commencé à faire la maladie. Cinquante jours plus tard la maladie est maîtrisée.
Pour Caroline cela n’est pas encore suffisant. Elle n’en croit pas ses yeux. Elle aura le cœur net lorsqu’une fois rentrée au CHU de Yaoundé faire son test de dépistage, celui-ci va s’avérer négatif.
L’histoire peut désormais se raconter avec passion au passé, dans une ambiance détendue où éclat de rire et applaudissements se relaient sans relâche. A tous ceux qui comme elles, sont souffrantes, elle leur conseille vivement de prendre attache avec les jeunes chercheurs de l’Aalucosi, Approche Africaine de Lutte Contre le VIH/SIDA.
Cette ONG qui a définit son cadre de travail autour de la concertation permanente, évoluant dans la recherche sur les plantes médicinales, entend tout mettre en œuvre pour trouver les voies et moyens en vue de l’éradication du vih/sida et bien d’autres maladies virales telles : les hépatites virales, herpès génital, sarcome de kaposi, zona par le seul biais des plantes naturelles.
Pour mieux faire connaitre son produit, l’Aalucosi avait organisé des rencontres avec des médias tant dans leur site de traitement que dans les cadres privilégiés tels l’hôtel Djeuga Palace de Yaoundé et SERENA hôtel de Douala.
De ces multiples échanges avec la presse dans son ensemble, il ressort que Viralcide est le produit d’une lecture systématiquement scientifique. Car les jeunes chercheurs affirment être arrivés à la conclusion que leur molécule découverte de haute lutte est synthétique et cyclique.
Viralcide étant un transporteur d’oxygène en quantité importante, il s’introduit dans les cellules une fois dans l’organisme, celles- ci constituant le plus grand foyer de multiplication de tous les virus ainsi que celui du vih/sida, Une fois absorbé, viralcide entraine un trop plein d’oxygène dans les cellules, ce qui cause la destruction immédiate du VIH qui est essentiellement en anaérobie stricte.
Le traitement qui n’interdit pas la prise d’autres médicaments tels les ARV, guérit selon les deux chercheurs, au bout de 50 jours.
L’on se souvient du combat ayant opposé les groupes pharmaceutiques anglais et américains aux scientifiques brésiliens et asiatiques sur la fabrication des génériques ayant le même effet mais à moindre coût. Dans le cas de la firme américaine, elle annonçait à grands renforts de publicité des bénéfices faramineux pendant que le vih/sida continuait de faire des ravages en Afrique.
Le nouveau business des gouvernements africains pour qui la santé publique rime avec la lutte contre le SIDA a pris un véritable envol car il n’y a qu’à voir le ballet incessant de grosses cylindrées, les réunions et autres séminaires organisés dans les villes balnéaires pendant que le cortège des victimes du VIH ne cesse de s’allonger.
Il est désormais indéniable que le SIDA rapporte de précieux subsides à nos gouvernements dont la complicité active ou tardive crève les yeux de l’opinion publique. Les chercheurs camerounais et tous les autres chercheurs qui ne demandent rien moins qu’une homologation de leurs travaux à défaut d’être subventionnés, vont encore couler les larmes pendant longtemps.
L’on se souvient que le 24 mars 2008 l’Aalucosi adressait une correspondance ouverte et diffusée dans les médias au chef d’Etat Camerounais, qui est resté sourd jusqu’à ce jour.
Pour se donner bonne conscience, la communauté internationale laisse croire que rien ne peut venir à bout du vih/sida, car chaque jour, elle brandit la découverte d’une nouvelle souche qui annule les travaux des scientifiques basés essentiellement sur une approche curative. Quelle complaisance !
Les chercheurs tels Eteme, Bekolo et le regretté Pr Anomah Ngu qui pourtant ont des preuves qui attestent qu’ils traitent irréversiblement le vih/sida sont noyés dans le flot des communiqués du MINSANTE qui ne conseille fatalement que la prise des antirétroviraux.
Car, une fois le médicament contre le SIDA découvert, le robinet de l’occident ne laisserait plus rien couler ; ce qui est inimaginable aux yeux de nos gouvernants.
Pendant ce temps Aalucosi continue de faire des émules avec son Viralcide et Vinorax.
Pour contacter AALUCOSI, écouter cette vidéo :ICI
Source : Camer.be

Je suis un scientifique devenu journaliste, couvrant l'intersection de la science, des politiques et de la santé des consommateurs. J'ai une passion constante pour la bonne narration et les données vérifiables. Je vis au Nouveau-Brunswick au Canada avec mon mari et notre chat. Quand je ne travaille pas, j'aime les musées, les parcs et visiter mes gens dans le New Jersey.septembre l'année dernière, j'ai été infectée par une maladie appelée herpès, honnêtement, je ne sais pas comment j'ai été infectée parce que mon mari n'a pas it.je suis allé voir mon médecin et il m'a dit que le test effectué sur moi montre que je souffre de maladie de l'herpès et je lui ai dit que je le savais déjà en raison des symptômes, il m'a dit qu'il n'y avait pas de remède permanent à l'herpès mais il le ferait me prescrire des médicaments à prendre, j'ai acheté les médicaments qu'il prescrit et j'ai pris les médicaments pendant 9 bons jours et je n'ai vu aucun changement, l'herpès continuait de se propager, j'ai voyagé au new jersey pour voir ma mère et j'ai montré elle tout et lui a dit jusqu'où je suis allé si loin pour éradiquer cette maladie mais rien ne semble fonctionner, je ne sais vraiment pas comment elle connaît un phytothérapeute appelé Dr Udo, elle a contacté le Dr Udo et m'a donné le téléphone et je lui ai tout expliqué , il m'a dit de ne plus m'inquiéter qu'il m'enverrait des médicaments qui seraient éradiqués a mangé cette maladie dans un délai de 21 jours, j'étais tellement excitée.Ma mère a discuté et fait tout l'arrangement avec lui, quelques jours plus tard, il m'a envoyé les médicaments, j'ai utilisé les remèdes pendant 21 jours et j'ai été complètement guéri de la maladie de l'herpès.Tout s'est passé si vite et j'étais très surpris.J'ai demandé à ma mère pourquoi j'étais guérie si vite et elle a dit que le Dr Udo avait tant de médicaments puissants pour guérir tant de maladies comme les infections à levures, la dysfonction érectile, fibriode, butin et hypertrophie mammaire, tuberculose, hypertrophie du pénis, cancer de l'ovaire, condylomes, arthrose, papilome laryngé, pneumonie, lupus, maladie du foie, VIH / sida, cancer, asthme, candidose, diabète syphylique, hépatite B, parkinson, etc. est le Dr Udo numéro Whatsapp + 2348051075165.Vous pouvez également le joindre via l'adresse e-mail ..... drudoazibahivhealingcentre@gmail.com.
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