Ce n'est pas un exercice facile mais Jeune Afrique n'a pas peur d'aller au clash ! En ce début d'année 2016, nous avons voulu dresser le portrait, forcément subjectif, du rap africain. Le voici, sous forme d'un jeu des sept familles, de l'Algérie à l'Afrique du Sud, en passant par le Sahel, l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale.
Que vous l’écoutiez en Europe, aux États-Unis ou sur le
continent, vous ne pouvez pas vous y tromper : les Africains n’ont jamais été
aussi influents dans le rap game mondial. Bien sûr, les Nigérians ont sans
doute un temps d’avance, tout comme les Sud-Africains, qui ont depuis de
nombreuses années des liens affirmés avec les États-Unis.
Mais que dire des références sénégalaises, ivoiriennes,
camerounaises ou maghrébines ? Elles sont nombreuses, parfois impliquées
politiquement, quelques fois « bling bling », souvent représentatives d’une
jeunesse en ébullition, connectée et ouverte aux influences extérieures sans se
couper de ses racines. Car c’est bien le succès de cette scène hip-hop du
continent : être à la fois africaine et mondiale.

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